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2020-2021: On Page and on Stage: Celebrating Dalit and Adivasi Literatures and Performing Arts

Follow-on Funding for Impact and Engagement:

Festivals of Dalit and Adivasi Literatures and Performing Arts

AHRC Reference: AH/S008608/1

PI: Nicole Thiara, Co-I: Judith Misrahi-Barak

Title: On Page and on Stage: Celebrating Dalit and Adivasi Literatures and Performing Arts


Grant project summary:
The Network 'Writing, Translating, Analysing Dalit Literature' was created in 2014 by Dr Nicole Thiara, Centre for Postcolonial Studies at Nottingham Trent University (NTU), UK, and Dr Judith Misrahi-Barak, research centre EMMA at Université Paul-Valéry Montpellier 3 (UPVM), France, following the award of an AHRC grant. The research conducted during the 2014-16 grant period explored and analysed Dalit literature in international, multi-disciplinary contexts for the first time since Dalit literature, produced by artists formerly labelled ‘Untouchables’, emerged as the most significant, prolific and controversial literary movement in India in the last 30 years. Despite the quality, vibrancy and experimental nature of this burgeoning literary tradition, it had received scant attention from the general public or in academia. To raise its profile, in Europe and globally, and to stimulate academic research and public interest, Thiara and Misrahi-Barak organised six academic and public-facing events in the UK (at Nottingham Trent University, University of Leicester, University of East Anglia), France (at UPVM) and India (at Savitribai Phule Pune University and Delhi University). They were a resounding success (450 participants in total) and the network produced a website, a digital communications channel and several publications.

Follow-on funding will allow a series of festival events to be organised that focus on Dalit and Adivasi literatures and the performing arts in India, France and the UK. During the period of network funding, it became apparent that further collaboration is needed to ensure that work by socially precarious, economically challenged, and culturally marginalized artists becomes visible and is valued in both national and global contexts. It emerged that drama and poetry were among the most marginalised of genres, and received the least attention from scholars, even though these genres are among the most significant in Dalit and Adivasi activist circles and the most prominent in voicing resistance to continued caste discrimination and social exclusion. Even more significant was the insight we gained into the widespread perception amongst Dalit and Adivasi writers and performing artists that their literary and artistic output requires larger and more varied audiences in order to sustain its creative and experimental development. Dalit and Adivasi folk art forms are in danger of disappearing if they do not receive more support from a pan-Indian Dalit and Adivasi audience, and from cultural and state organisations, and can be both supported and enriched by new ‘mainstream’ audiences and international recognition.

The network proposes to co-create and co-organise international public events which, for the first time on this scale, will share Dalit and Adivasi performing arts widely. They will include poetry, music, drama performances and films, and public discussions with practitioners of both folk and contemporary performative art forms with the support and contribution of academic researchers who will introduce performances and conduct workshops and interviews. In partnership with various organisations and institutions—India’s Department of Kannada and Culture, the Indian National School of Drama, the international theatre festival IAPAR, the Paris libraries, Nottingham’s New Art Exchange and Nottingham UNESCO City of Literature— the network plans to host events to engage as wide a range of audiences and communities as possible, including Dalit and marginalised communities in and outside of India. A consultative document will be created in the form of a manifesto, produced collaboratively to initiate public policy and effect change.  This project will invigorate invaluable folk traditions and sustain the development of a variety of artistic practices, the experience of which will encourage and enrich new audiences and contribute to the development of a world in which caste discrimination will be eroded and equality in the widest sense fostered and advanced. Dalit and Adivasi art’s message that no-one should be left behind will be amplified and celebrated.
 

Rencontres autour des littératures dalit et adivasi

12, 13 et 14 mars à Paris

rencontres_lectures_paris_mars2020_final.pdf

Lorsque l’on parle de littérature indienne en employant des termes comme Dalit ou Adivasi, le regard de l’interlocuteur s’assombrit parfois, non par animosité ou par méfiance, mais par méconnaissance : ne peut-on simplement parler de littérature indienne ? N’est-ce pas suffisant que l’Inde soit l’Invitée d’honneur du Salon du Livre 2020 à Paris ?

Une série de rencontres-lectures dans les médiathèques Hélène Berr et Françoise Sagan, ainsi qu’à la Bibliothèque Marguerite Audoux, a été pensée pour offrir une autre perspective et faciliter la découverte de ces littératures riches et complexes, résolument plurielles. Elles sont des occasions de rencontres avec des auteurs dont l’œuvre est connue en Inde mais dont la voix n’est pas encore suffisamment entendue en France, que ces auteur.e.s parlent pour celles et ceux qu’on appelait encore récemment les Intouchables, pour les populations encore trop souvent dites tribales, ou encore des femmes marginalisées, des catégories souvent mises au ban de la société indienne.

Née dans les années 1970, la littérature dalit, d’un mot marathi qui signifie ce qui est brisé, écrasé, opprimé, est par essence une littérature de combat social et politique et, tout comme la jeune littérature adivasi, une littérature de résistance et d’engagement. Si cette littérature est l’un des développements les plus passionnants de la deuxième moitié du XXème siècle en Inde, elle nous parle aussi de sujets actuels brûlants qui nous concernent toutes et tous : la lutte contre les fondamentalismes, le respect de l’environnement naturel qui nous héberge, le chemin difficile vers la paix entre les individus, les communautés, les peuples.

Les intervenant.e.s
Poètes: Mudnakudu Chinnaswamy (kannada); Jacinta Kerketta (hindi); Jameela Nishat (urdu, deccani)
Traductrices: Annie Montaut, Uma Damodar Sridhar
Réalisateur : Nicolas Jaoul (CNRS)
Editions Banyan (à confirmer)
Modératrices: Judith Misrahi-Barak (EMMA, Université Paul-Valéry Montpellier 3) et Nicole Thiara (Nottingham Trent University)

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Jeudi 12 mars, Médiathèque Hélène Berr, 19h
Les littératures dalit et adivasi : des littératures indiennes à la marge de l'Inde ?

https://quefaire.paris.fr/100333/la-poesie-dalit-et-adivasi-au-croisement-des-langues
Présentation des littératures dalit et adivasi dans le contexte des littératures indiennes mises à l'honneur au Salon du Livre de Paris 2020

Vendredi 13 mars, Médiathèque Françoise Sagan, 19h
La poésie dalit et adivasi au croisement des langues

https://quefaire.paris.fr/99480/la-poesie-dalit-et-adivasi-au-croisement-des-langues
Poètes, traducteurs et éditeurs en dialogue : les littératures dalit et adivasi dans le contexte des littératures indiennes mises à l'honneur au Salon du Livre de Paris 2020

Samedi 14 mars, Bibliothèque Marguerite Audoux, 15h30 et 18h
Sangharsh
. Le Temps de la Lutte (2018, 105 minutes), 15h30
Projection du documentaire Sangharsh en présence du réalisateur Nicolas Jaoul
Sangharsh
nous replonge dans l’univers militants des Dalit Panthers, les Black Panthers de l’Inde, à la fin des années 1990. Une discussion avec le réalisateur suivra la projection.

Les littératures indiennes : Rencontre avec la poésie dalit et adivasi, 18h
https://quefaire.paris.fr/100331/inde-les-voix-de-la-poesie-dalit-et-adivasi
Les voix de la poésie : à l'écoute de la littérature dalit et adivasi dans le contexte des littératures indiennes à l'honneur au Salon du Livre de Paris 2020

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Mudnakudu Chinnaswamy, né en 1954 dans le petit village de Mudnakudu près de Bangalore au Karnataka, écrit une poésie engagée qui s’efforce de faire entendre la discrimination et les souffrances quotidiennes dont les Dalits (anciens Intouchables) sont victimes dans l’Inde d’aujourd’hui. Sa poésie demande l’éradication des castes, l’abolition de la notion d’intouchabilité et de sa pratique. Pourtant, ses poèmes ne puisent leur force ni dans la rage ni dans l’activisme politique, mais plutôt dans l’expérience vécue de l’humiliation et dans la philosophie bouddhiste dont l’auteur pense qu’elle peut être source d’émancipation pour les Dalits. A une époque où, depuis le début du XXIème siècle et plus encore depuis 2014, le fondamentalisme hindou ne cesse de prendre force et vigueur, Chinnaswamy offre une vision de la société indienne qui contraste fortement avec l’image parfois fantasmée par le monde occidental.
Poète kannada reconnu mais aussi auteur de nouvelles, de pièces de théâtre et d’essais depuis le début des années 1980, Chinnaswamy a été récompensé par le Karnataka Sahitya Academy Award en 2009 et par le Karnataka State Rajyotsava Award en 2014. Avec douceur et détermination, il a bousculé les canons littéraires de la poésie de langue kannada qui, avant lui, n’avait pas autorisé l’utilisation du vers libre.
Ses poèmes ont été traduits dans plusieurs langues indiennes (marathi, hindi, bengali, telugu, malayalam et urdu) ainsi qu’en espagnol et en anglais grâce à une collaboration avec Rowena Hill (Before it Rains again, erbacce-press, 2016). Les Editions Banyan mettent ses poèmes à la disposition d’un public francophone pour la première fois. La traduction est, là encore, le fruit d’un travail collaboratif entre Latha Narayanan, Judith Misrahi-Barak et le poète.

Jacinta Kerketta est née en 1983 dans un village du Jharkhand, région reculée de l’est de l’Inde. Auteure prolifique, poétesse et journaliste freelance, Kerketta écrit en hindi et fait entendre une voix qui demande protection et respect pour les Adivasis, ces communautés indigènes dont elle porte haut et clair les cultures et les valeurs. Son engagement se manifeste aussi par ses activités d’éducatrice auprès d’adolescentes dans les villages.
Il est rare de pouvoir entendre des voix des Adivasis, qui représentent pourtant plus de 8,5% de la population indienne, soit plus de 100 millions de personnes.
La poésie de Kerketta naît du sentiment de révolte contre la dépossession et l’exploitation brutale dont les Adivasis sont victimes. Mais elle s’offre aussi comme une invitation à découvrir ce monde culturellement si riche. Lieux, plantes et coutumes sont là, à portée de vers, dans toute leur présence. Sa voix est intensément politique et lyrique. Même sans connaître le détail du combat pour les droits à la terre des Adivasis, le lecteur peut entrer en contact avec ce monde bien loin de l‘Europe mais où il est invité à entrer, généreusement et avec humanité.
Kerketta a publié deux recueils de poèmes : Angor (2016) et Jaron ki zamin / Land of the Roots (2018). Un troisième est en préparation. Parmi les prix qu’elle a reçus, on recense Indigenous Voice of Asia Award (2014), Ravishankar Upadhyay Memorial Youth Poetry Award (2015) et Aparajita Award du journal Prabhat Khabar (2017). Sa poésie a déjà été traduite dans de nombreuses langues indiennes, en plus de l’anglais et de l’allemand. Annie Montaut est sa traductrice pour les Editions Banyan.

Jameela Nishat est née en 1955 et vit à Hyderabad où elle s’est imposée comme une figure importante de la littérature en urdu dans l’état de l’Andhra Pradesh mais aussi à l’échelle nationale. Féministe, activiste et poète, elle a commencé très jeune à écrire de la poésie et a publié trois recueils. Très engagée en faveur de la cause des femmes violentées et discriminées, elle a créé et dirige le ‘Shaheen Resource Centre for Women & Welfare Association’ dans le quartier de Sultan Shahi, dans la vieille ville d’Hyderabad. Le gouvernement de l’Andhra Pradesh (Ministry of Information and Broadcasting) lui a octroyé le prix ‘Andhra Pradesh Adhikara Bhasha Sangham’ pour son action en faveur de la langue Deccani (2007). Elle a reçu le prix ‘Satguru Gnyananand Award’ (2006), ainsi que le ‘Devi Award’ pour son engagement pour la poésie (The New Indian Express, 2015). Elle a aussi remporté le prestigieux ‘Ladli Award for Best Radio Play’ pour la pièce de théâtre radiophonique intitulée ‘Jawani Diwani’ (2012). 

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Nicolas Jaoul est anthropologue au CNRS, spécialisé sur le mouvement anti-castes en Inde. Il a suivi les enseignements de Jean Rouch à Nanterre et s'intéresse aux liens entre cinéma et mouvements politiques. Filmé durant son enquête de thèse à la fin des années 1990, et monté en 2017 par Gilles Volta, « Sangharsh. Le temps de la lutte » est son premier long métrage. Il a récemment réalisé son second long métrage, « Bariz (Paris), le temps des campements » (Iskra, 2020, 69 mn) sur la mobilisation des migrants à Paris durant l'été 2015.

Judith Misrahi-Barak, ancienne élève de l’ENS et agrégée d’anglais, est Maître de conférence-HDR à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, où elle enseigne au Département d’études anglophones. Son domaine de spécialisation est la littérature caribéenne et indo-caribéenne anglophone, les écritures diasporiques et migrantes, ainsi que plus récemment la littérature dalit, à propos de laquelle elle a co-édité deux volumes critiques :  Dalit Literatures in India (Routledge 2015 ; 2ème édition 2018) et Dalit Text: Aesthetics and Politics Reimagined (Routledge 2019). Aux côtés de Nicole Thiara, elle a contribué à la mise en place de réseaux internationaux pour valoriser les littératures Dalit (AHRC Network Grant, 2014-16 ; AHRC Follow-on Funding, 2020-21) en tant que Co-Responsable.
Elle est responsable de la série PoCoPages (Collection « Horizons anglophones », Presses universitaires de la Méditerranée, Montpellier).
https://univ-montp3.academia.edu/JMisrahibarak

Annie Montaut, ancienne élève de l’ENS et agrégée de lettres, rattachée au laboratoire SeDyL, UMR 8202 (INALCO/CNRS/IRD), et associée au CEIAS (EHESS/CNRS), a enseigné au Canada, en Inde et en France. Elle est professeur émérite de langue et littérature hindi à l’INALCO. Outre la linguistique, elle s’intéresse aux questions de poétique et de stylistique dans le domaine sud-asiatique et notamment hindi, ainsi qu’à la traduction littéraire. Parmi la quinzaine d’ouvrages qu’elle a traduits, Nirmal Verma (2), Krishna Baldev Vaid (6), Jainendra Kumar, Alka Saraogi, Geetanjali Shree, Kedarnath Singh, Anupam Mishra, Ashis Nandy, Bacchan, Gandhi.
http://anniemontaut.free.fr

Uma Damodar Sridhar est depuis 2009 Assistant Professor au département d’études françaises et francophones de l'English and Foreign Languages University à Hyderabad. Avant d’intégrer l’université, elle a exercé à l’Alliance Française de Hyderabad comme directrice-adjointe, professeur de FLE et traductrice, et a passé un an à Paris pour suivre la formation du CREDIF.
Ses domaines de recherche portent sur la traduction, la didactique du FLE et la communication interculturelle. En Octobre 2015, elle a été Professeur en Mobilité Universitaire à l’unité de recherche en langues PRAXILING à l’Université Paul-Valéry, Montpellier 3. Elle a publié des nouvelles telougou traduites en francais (2019) ainsi qu’un recueil de traduction de poésie de Jameela Nishat, Butterfly Caresses (2015) du dakhni à l’anglais. Elle fait partie actuellement d’un projet de traduction de l’ICHR (Indian Council of Historical Research) sur les récits de voyageurs français du 18e siècle en Inde.

Nicole Thiara enseigne les littératures contemporaines et postcoloniales anglophones à l’Université de Nottingham Trent, au Royaume Uni. Son domaine de spécialisation est la littérature dalit et adivasi ainsi que celles des diasporas de l’Asie du sud. Son projet de recherche actuel porte sur la représentation de la modernité dans la littérature dalit. Responsable Principale du projet subventionné par AHRC ‘Writing, Analysing, Translating Dalit Literature’ (2014-16), elle porte à nouveau le projet 'On Page and on Stage: Celebrating Dalit and Adivasi Literatures and Performing Arts', également subventionné par AHRC (2020-21).
https://dalitliterature.wordpress.com/

 

2014-2016: AHRC Network – Dalit Literatures

For all follow-ups please check this website: https://dalitliterature.wordpress.com

Principal Investigator Dr Nicole Thiara, Centre for Postcolonial Studies at Nottingham Trent University, UK; nicole.thiara@ntu.ac.uk
Co-Investigator Dr Judith Misrahi-Barak, EMMA, Université Paul-Valéry Montpellier, France; judith.misrahi-barak@univ-montp3.fr

Writing, Analysing, Translating Dalit Literatures

The quality of literature created by one of the most oppressed and silenced communities in India is to be researched and brought to new audiences for the very first time by a team working under Nottingham Trent University’s Centre for Postcolonial Studies, in partnership with the research centre EMMA, Université Paul-Valéry Montpellier, France.

Dalits, formerly referred to as Untouchables, are at the bottom of India’s caste system and form roughly 20% of the country’s population. Writing by the Dalit community has up until now been almost exclusively explored from a sociological and historical perspective, and has rarely been analysed for its literary quality.

Funded by the Arts and Humanities Research Council (AHRC), the research will be led by Dr Nicole Thiara, lecturer in English at Nottingham Trent University’s School of Arts and Humanities, and Dr Judith Misrahi-Barak, lecturer in English at Université Paul-Valéry Montpellier, France, within the research centre EMMA.

Dalit literature and its representation and assertion of marginalised cultures is the most significant development in Indian literature in the last three decades. It is often highly innovative in its form, narrative perspective and use of language but so far only the work of a few Dalit authors has been translated into English and other European languages.

It has not yet received the international recognition it deserves because there has been very little research which allows non-experts to engage with these unique texts.

The project aims to create a research network which puts Dalit literary texts into context and makes them accessible to a wider audience, while also analysing them as literary artefacts, drawing on the methods of literary criticism and postcolonial and feminist theory.

As part of its Research Network series ‘Translating Cultures’, the AHRC will fund a series of conferences, workshops and other events that are exclusively dedicated to the analysis of this previously almost ‘invisible’ literature outside of India.

Establishing an international dialogue between key researchers in the areas of Dalit literature, the project will foster a close collaboration between UK and European academics working in the field of literary and cultural studies and Indian scholars researching in this field, as well as cultivating contacts with authors, translators and publishers of Dalit literature.

The Advisory Board consists of Laura Brueck (Northwestern University, Chicago), Toral Jatin Gajarawala (New York State University), Aniket Jaaware (Pune University), Sharan Kumar Limbale, Sanal Mohan (Mahatma Gandhi University, Kottayam); Pramod Nayar (University of Hyderabad), Anupama Rao (Columbia University, New York), K. Satyanarayana (EFL-U, Hyderabad) and John Zavos (University of Manchester).

A blog, volumes of edited essays, special editions of academic journals and articles in peer-reviewed journals will also allow non-experts in South Asian Studies, researchers in literary studies, students and the public to engage with this work.

http://www.ntu.ac.uk/apps/news/159472-15/Unique_study_to_bring_Indias_Da...

http://timesofindia.indiatimes.com/home/education/news/In-the-forefront/...

http://timesofindia.indiatimes.com/home/sunday-times/deep-focus/Dalit-li...

http://epaper.tribuneindia.com/c/7828162

 

2012-2014: “Key Cultural Texts in Translation”

http://translatingcultures.org.uk/awards/research-networking-awards/key-cultural-texts-in-translation/

Principal investigator: Prof. Kirsten Malmkjær (University of Leicester, UK). Partners: Dr Adriana Serban (University of Montpellier 3, France) and Prof. Meifang Zhang (University of Macao, China).

Financed by the AHRC Research Networking Scheme “Translating Cultures” 

Publication: https://benjamins.com/#catalog/books/btl.140/main

In the context of increased movement across borders, this book examines how key cultural texts and concepts are transferred between nations and languages as well as across different media. The texts examined in this book are considered fundamental to their source culture and can also take on a particular relevance to other (target) cultures. The chapters investigate cultural transfers and differences realised through translation and reflect critically upon the implications of these with regard to matters of cultural identity. The book offers an important contribution to cultural approaches in translation studies, with ramifications across different disciplines, including literary studies, history, philosophy, and gender studies. The chapters offer a range of cultural and methodological frameworks and are written by scholars from a variety of language and cultural backgrounds, Western and Eastern.